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MAZOUNA

Mazouna est une cité antique qui se trouve dans la wilaya de Relizane, dans les monts du Dahra. C'est l'ancienne capitale des Maghraouas, au moyen age, et le siège du beylik de l'Ouest, à l'époque turque. Mazouna est un chef lieu de commune et de Daira de la wilaya de Relizane, à 5km au Sud-Est de Sidi M'hamed Ben Ali. Mazouna est une ville historique, dont Ibn Khaldoun et d'autres savants parlent dans leurs livres. Elle fut la capitale du Beylac de l'Ouest pendant le règne des turcs . Plusieurs oulémas sont sortis et passèrent par Mazouna. On l'appelle "la ville de la Science et des savants". Boualloufa, H'ssasna et la Casbah ( vielle Mazouna) sont les endroits les plus vieux de cette ville : ruines et vestiges romains, le lac temda . La nouvelle ville de Mazouna s'étend actuellement, vers la route qui mène & Ouled Mezziane et Oued R'hiou (rue principale). Elle n'a rien à voir avec la Casbah.Mazouna
.

les ancients habitants ont atribuaient la fondation aux berbères MATA et cela bien ava,nt l’arrivée des arabes . Une autre version en laisse plutot le mérite a un certain Mazouna , frère de Médiouna , l’ancètre de la tribu de ce nom …Ibn Khaldûn la fait construire par Abd al Rahman chef des maghraoua vers le milieu du XIIème siècle .

.d’autre part l’historien oranais , Muhammad Ibn yûcef al Zayyânî , dans son « Dalil al Hayrân… » affirme que mazouna fut détruite en 665 de l’hégire.

LOUKIL Youcef cite deux légendes a cette occasion .

la première: Mazouna tirerai son nom de ce qu’elle a été gouvernée , dans le temps par une princesse qui avait tout son trésor en pièces dites « Mazouna »!

la seconde rapporte qu’un berger , du nom de Mâtâ , faisait pêtre son troupeau sur l’emplacement de la ville qui, rongée à l’est et à l’ouest par les eaux de l’oued Tamda , avait la forme d’une pièce appelée « Mazouna ». Le soir ,de retour dans son douar , il parlait si avantageusement que les gens l’écoutèrent et décidèrent d’y transport-

Chef-lieu de commune et de daïra de la w. de Relizane, constituée des communes du chef-lieu et El Guettar. C'est la plus petite daïra de la wilaya avec ses 96, 36 km2. Située à 73 km au nord-est du chef- lieu de la wilaya. La commune s'étend sur une superficie de 41,90 km2 (la plus étroite commune de la wilaya), pour une population globale de 22 544 habitants (1998) soit une densité au km2 de 538,04 h. 17 018 hab (1989). Ancienne capitale du beylik de l'ouest. Une sanglante bataille se déroula en 1370 à Mazouna entre les troupes d'Abou Farès le hafside et Abdelaziz le mérinide. Les Hafsides de Tunis remportaient une victoire retentissante. C'est de là, que partit la conspiration du bey turc Bouchakour pour liquider physiquement le grand saint de Medjadja (Chlef) à Medjadja même Sidi M'hamed Ibn Ali Bahloul avant l'année 1650, date de la mort de Sidi Dahou (pour preuve, les deux hommes avaient effectuaient ensemble le pèlerinage). Pour rappelle, Sidi M'hamed, en jurisconsulte avait refusé au bey de s'unir avec la veuve de son défunt père Un autre personnage est pas des moindres - Yahya ben Moussa El Merili - auteur du célèbre ouvrage intitulé «D'ourer El Maknouna fi Nawazel Mazouna [Les perles cachées ou cas particuliers qui se sont présentés à Mazouna] » RA 35 A 1891 P 246 OPU. Hôpital. Histoire : 1170 : Fondation de la ville de Mazouna (Ouest Algérien) par Mendil Ibn Abdelrahmane El-Maghraoui. 1300 : Prise de Mazouna Tallout Al-Quasbat et Oran par les Mérinides. 1478 : Décès du cheikh El-Allama Yahia Ibn Abou Amrane El-Mazouni à Tlemcen célèbre cadi de la ville. 1565 : Avènement du Bey Boukhedidja au Beylek de l'Ouest (Mazouna). 1701 : Transfert de la capitale du Beylek de l'Ouest (El-Gharb) de Mazouna à Mascara.

Sidi es-Senousi était originaire de Mazouna, dans le Dahra. Après un voyage à La Mecque, il fonda une association religieuse qui se développa rapidement. Après avoir prêché en Égypte, au Caire particulièrement, où il inquiéta les autorités égyptiennes, il passa en Tripolitaine et fonda, en 1843, une zaouïa à el-Beida, dans le djebel Akhdar; puis, en 1855, il transporta sa résidence à Djerboub, à quelque distance de l'oasis de Siouâ, ancienne oasis de Jupiter Ammon, hors de portée de l'action des autorités d'Égypte et de Tripoli, auxquelles son influence causait des préoccupations justifiées.

Il prophétisait que vers la fin du XIIIème siècle de l'hégire, c'est-à-dire en 1883, apparaîtrait l'iman el-Madhi, qui mettrait fin à la domination de l'empire turc et reconstituerait un imâmat arabe. Son tombeau se trouve dans la zaouïa magnifique de Djerboub. Le chef de l'ordre est son fils Si el-Madhi ben Senousi, né vers 1843, considéré par ses adeptes comme l'iman des prophéties. Il réside à Djerboub ; 750 personnes vivent dans la zaouïa ; parmi elles se trouvent plusieurs Algériens de grandes familles, particulièrement de la province d'Oran. Les autorités turques de la Tripolitaine n'osent les gêner, parce qu'ils sont soutenus à Constantinople, par leurs khouan dont certains sont membres du Divan.

Sidi es-Senousi vivait fort retiré, absorbé dans les pratiques pieuses; mais son fils, le chef actuel, bien que ne se laissant aborder que par un petit nombre de fidèles sur lesquels il peut compter, est d'un tempérament plus guerrier. On estimait (en 1877) à près de 25,000 fantassins et de 1500 cavaliers, les hommes armés que les Senousiâ pouvaient mettre sur pied. On croit que quelques canons sont cachés dans la zaouïa.

Le chef des Senousiâ est très exactement tenu au courant des événements politiques par ses khouan, qui entretiennent avec lui des correspondances régulières. Son ordre fait cependant peu de progrès en Tunisie, où il doit lutter d'influence avec les Tedjâna d'Aïn Madhi et de Temassin, qui se montrent soucieux de ne pas laisser passer en d'autres mains l'influence dont ils jouissent et les ressources que leur procurent les contributions de leurs adeptes;

 

mais, sur les routes du désert et du Soudan, c'est-à-dire à l'ouest et au sud de Djerboub, les Senousiâ commandent en maîtres. Le Ouadaï leur est entièrement affilié; leurs khouan sont nombreux dans le pays des Tibbou, à Rhat et à Ghadamès. Ils font des prosélytes au sud de l'Algérie et semblent tourner nos possessions africaines par le sud en atteignant le Maroc par les routes du Touat. Ils sont tout-puissants dans le pays de Barca et à Bengasi.

Le développement de cet ordre fanatique, extrêmement hostile, est fort à craindre. C'est de Djerboub que peut partir le signal d'une insurrection générale venant du sud de l'Algérie. On a des raisons de croire que c'est aux Senousiâ qu'il faut imputer la responsabilité du massacre de la mission Flatters; les Touareg paraissent avoir reçu, à cette époque, leur mot de Rhat.

L'oasis de Djerboub, où se trouve la zaouïa centrale des Senousiâ, est à trois jours de marche à l'ouest de Siouâ, à trente-sept jours de Bengasi. Le port par lequel elle communique avec la Méditerranée est Tobruk.

Une zaouïa fort importante est toujours dans le djebel Akhdar (pays de Barca).

(أ)1- أصله :

هو سيدي يعقوب بن الحاج التلمساني ويرجع أصله إلى الجد الأكبر سيدي يعقوب الشريف دفين جبل مغراوة بالظهرة مازونة.

و قد قال العلامة لعشماوي عن الجد انه خلف سبعة عشر ولدا  و غصون شجرته و أثمرت...

و من بين هذه الغصون و الفرق يقول :

...و منهم فرقة بولهاصة تعرف بأولاد سيدهم و فرقة تعرف بأولاد يعقوب الحاج.

و الجد الجامع لشعبهم الشيخ يعقوب الشريف بن أحمد عبد الله بن عبد الخالق بن علي بن عبد القادر بن عامر بن رحو بن مصباح بن سعيد بن محمد بن عبد الله بن محمد بن مولانا سليمان بن عبد الله الكامل.

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