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l'OUARSENIS Occidental

L'Ouarsenis (arabe: الونشريس El'Ouanchariss, bérbere Warsnis ) signifie « rien de plus haut » en bérbere, est un massif de montagnes du nord-ouest de l'Algérie.il culmine au pic Sidi Amar (1 985 m) près de Bordj Bou Naama. Le massif s'étend entre l'oued Chlef à l'est et au nord, l'Oued Mina à l'Ouest et le plateau du Sersou au sud, à cheval sur les wilayas de Medea, Ain Defla, Tissemsilt, Chlef, Relizane et Tiaret les principaux sommets sont le mont Achaoun (1 850 m) le Ras Elbrarit (1 750 m) les pics Sidi Abdelkader et Sidi Amar, le mont Tamedrara et le Kef Siga. La montagne est à la fois un refuge pour la flore et la faune, on y trouve notamment de vastes forêts de cèdres, mais elle favorise aussi l'agriculture, notamment sur le plateau du Sersou couvert de cultures céréalières. c'est un véritable château d'eau pour la vallée du Chlef car de ses flancs naissent ses principaux affluents : les oueds Deurdeur, Rouina, Tikzel, Sly, Rhiou. Ce mot qui désigne une région d'Algérie peut provoquer à sa lecture une forte dose d'émotion, par nostalgie, chez ceux qui ont vécu dans ce pays. Il éveillera le souvenir d'une merveille naturelle, chez les voyageurs et les guerriers qui l'ont connue.
Les rescapés d'Indochine qui ont découvert l'Ouarsenis pour la première fois en 1956 ont été émerveillés par ce " Paradis des cèdres " , comme ils l'ont été par la baie d'Along au Nord-Vietnam.
Le général de Gaulle a visité à trois reprises l'Ouarsenis : En août 1959, en mars et décembre 1960.
l'histoire de notre guerre inévitable pour notre indépendance, de ses premières flammes en 1956, jusqu'à son extinction le 19 mars 1962 ; une guerre que tous les habitants de l'Ouarsenis ont subie au plus profond de leur famille. les sources d'eau chaude de Hammam MENTILA, au nord les villages de AIN TARIK, AMMI MOUSSA,RAMKA, et le lieu-dit RUINES ROMAINES de KAAOUA (coin touristique). Les habitants sont d'origine berbère, ils sont zénétes et descendent des Banou Ifren et des Maghraouas[1]. Le berbère, autrefois parlé dans tout le massif, ne survit que chez les Matmatas , au carrefour des wilayas de Tissemsilt, RELIZANE et Ain Defla, mais persiste fortement dans la toponymie locale et les patronymes. René Basset a étudié dans son livre la Zenatiya de l'Ouarsenis les différents dialectes parlés au XIXe siècle dans la région. L'Ouarsenis, une région chargée de légendes, constitue une véritable citadelle historique et culturelle authentique. Cette ancienne appellation berbère est attribuée à cette contrée formée essentiellement d'une chaîne montagneuse d'une altitude de 1984 mètres.
Ladite région a connu, depuis le 11ème siècle, des évènements très importants qui témoignent du passage des Berbères, Beni Toudjine, Bnou Hilal en passant par Ech Chikh Abdelouahed Bnou Ahmed El Ouancharissi (livre Nesb El Achraf) et de la résistance anticolonialiste de l'émir Abdelkader et Boumaaza.

 

 

 

 

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