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Célebrités

Le  President    EDOUARD   HERRIOT, ancien  Maire  de  LYON , ancien  président  de  la  chambre  des  deputés  français, a vecu son enfance à INKERMANN,actuelle ville de OUED RHIOU.                                                                                                                                                                 MAAITI Djillali,né  à  OUED RHIOU , Docteur d\'Etat en Statistique-Mathématiques et Informatique et il dirige une société de Statistique Médicale (STATMATIC-CLINIC). Son site est statmatic.fr
Il a obtenu son baccalaureat avec mention trés bien et fut felicité par feu le président Houari BOUMEDIENE. Professeur en pédiatrie Djilali BELKHENCIR,né en 1941 à Oued Rhiou,                                                                                                                                                                                                                                                     Le docteur Djillali Belkhenchir,Professeur en pédiatrie, membre du comité national de sauvegarde de l'Algérie (CNSA) et sympathisant du PAGS est tué 18 décembre 1993 à l'hôpital de Birtraria (El Biar),qui porte désormais son nom Hôpital Djillali belkhenchir / Birtraria (Alger).. 

                                                                                                                                                                                                                                  .SIDI BOUABDELLAH elmoughaoufel,le soufi dont la tariqa remonte à l' époque hafside selon son petit-fils Mehdi BOUABDELLI                                              M. le juge Boualem Bouguetaia
(Membre du Tribunal depuis le 1er octobre 2008)
Lieu et date de naissance : Oued Rhiou (Algérie), le 21 septembre 1946.

 

 

 

 

 Mehdi BOUABDELLI: el hadj el mehdi bouabdelli,aprés avoir été muphti d'el asnam,et bejaia et aprés avoir occupé de trés hauts postes au ministère des habbous,pris sa retraite et s'occupa jusqu'a sa mort de la zaouia familliale. il fut un éminent chercheur et penseur et contribua a l'ecriture de l'histoire de notre pays plus particulierement la periode ottomane et la resistance a l'occupation francaise.il est l'auteur de plusieurs essais et autres écrits sur l'histoire de l'algerie. Mehdi Bouabdelli, un érudit de l'Algérie moderne
Près d'une année et demi avant son décès survenu le 6 juin 1992, Mehdi Bouabdelli a reçu le diplôme de doctorat Honoris Causa que lui a délivré l'université d'Oran en reconnaissance de sa personnalité et de son œuvre dédiée toute entière au savoir et à la recherche pour mettre en valeur la personnalité algérienne et, par extension, maghrébine en s'intéressant et en déterrant parfois des manuscrits d'œuvres du passé tombés dans l'oubli collectif.

 


On lui doit la publication respectivement en 1973 et 1978 de deux ouvrages « Taghr el djouman fi ibtissam etaghr el wahrani » de Ahmed Ben Mohamed Errachidi (fin XVIIIè) et « Dalil el hayran oua anis essahran fi madinet wahran » de Mohamed Benyoucef Ziani. Dans une contribution diffusé à l'occasion, Houari Touati du CRIDISSH a relevé le fait que Mehdi Bouabdelli à découvert et mis en exergue de nouvelles sources comme celle, note-t-il, du « plus illustre savant constantinois du XVIIè siècle, Abdelkrim Lafgoun », intitulée « manchour el hidaya fi man addaâ el îlm wa el wilaya » et qui donne un aperçu sur la première période de l'influence ottomane. Ce sont sans doute de tels aspects, tous liés à l'histoire moderne de l'Algérie, qu'on a particulièrement pris en compte pour motiver la distinction dont il fut gratifié lors d'une cérémonie organisée le 31 janvier 1991. Lorsqu'il naquit, le 30 janvier 1907, à Béthioua, le vieil Arzew, son père, Bouabdallah Bensalama El Bouabdelli, officiait déjà dans la zaouia qu'il a lui-même fondée, étant descendant d'un saint de Oued Rhiou (Cheik lekbir, comme le considère aujourd'hui les membres de la famille), le soufi Sidi Bouabdellah el Moughawfal dont la tariqa remonte, selon le même chercheur universitaire, à l'époque hafside.

Haut lieu du savoir
Pour poursuivre des études entamées avec lui, son père l'envoie à la medersa de Mazouna qu'il découvre en 1922 et qu'il fréquentera jusqu'en 1926. Cet ancien haut lieu du savoir, fondé au début du XVIIè siècle, a formé des savants de renom qui ont contribué au rayonnement de la cité des Maghraoua et dont le dernier, cheikh Mohamed Benbouras, devait décéder en 1917. C'est dans cette ambiance que le jeune Mehdi allait baigner avant de rejoindre la Zitouna à Tunis pour d'autres découvertes. Un membre de sa famille évoque la rencontre, en 1931, entre le jeune érudit de Béthioua et chekh Abdelhamid Benbadis, venu dans l'Oranie faire connaître l'association des oulemas qu'il venait de fonder. La rencontre entre les deux hommes eut lieu à Relizane et le jeune « zitounien » devait ensuite accompagner l'islahiste, hôte de Constantine, pour une tournée qui le mènera jusqu'à Béthioua. Ben Badis, relève-t-on, donne dans la revue Echihab une description élogieuse du jeune homme dont il venait de faire la connaissance au même titre que l'importance, sur le plan du savoir, acquise par ses ascendants. Cet intermède renforcera davantage sa volonté d'approfondir son savoir, à la recherche d'une identité malmenée par un siècle d'occupation coloniale. A sa sortie de djamâ Zitouna, en 1939, il officiera à la grande mosquée d'Oran, la ville de Tayeb Lemhadji, Belkacem Bengabou, et Cheikh Naboulsi. En 1940, il effectuera un séjour à Bejaia et remplacera très vite, en tant que mufti, cheikh Hassan Boulahbal qui décèdera. Il y restera dix ans avant d'être, en 1951, muté à Chlef (alors El Asnam) où il terminera sa carrière. Entre 1947 et 1949, on a retenu les conférences radiophoniques qu'il avait données pour faire connaître les capitales scientifiques de l'Algérie. Son soutien au mouvement national est indéniable. « Selon les archives, cheikh était surveillé par les agents de renseignements de la police coloniale car il avait des contacts inter wilayas et la zaouiya était un lieu de rencontre des responsables de la zone 4 et la région 4 de la wilaya 5 comme Mohamed Benisaf ou Kessaicia Mohamed (djebli) », confie un membre de la famille qui croit savoir qu'une partie des manuscrits ont été acquis chez la famille Said Kadoura de la grande mosquée d'Alger et des Ouled Sidi Ouis (Relizane). Après l'indépendance, il mettra son érudition phénoménale au service de la recherche en participant à plusieurs séminaires de par le monde et en apportant des contributions dans plusieurs revues tant celle du ministère des affaires religieuses Assala, Takafa, du ministère de la culture et la revue du centre national des études historiques. Aujourd'hui la bibliothèque qu'il a laissée demande à être mise en valeur.

 

 

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BOUDJEMAA FATIMA ZOHRA : Une grande moudjahida .La défunte Boudjemâa est née en 1918 à Oued R'hiou. A l'âge de 15 ans, elle était déjà militante active du PPA, aux côtés des ténors du nationalisme. Elle s'est imprégnée des nobles valeurs du nationalisme et du militantisme qui accentueront son engagement en faveur de la cause algérienne, pour laquelle elle n'hésitera pas à sacrifier sa vie.
Discrètement, comme elle a toujours vécu, une grande dame, militante de la première heure, très connue et estimée sur la place d'Oran, vient de disparaître. Mme Boudjemâa Fatima Zohra, épouse Djellouli, mère de l'ex-président de l'APC d'Oran, M. Djellouli Noureddine, s'est éteinte à l'âge de 88 ans, il y a une dizaine de jours, après une vie marquée par un engagement total envers sa patrie. Humble elle a vécu et humble elle est partie, laissant derrière elle une grande page de l'histoire de la lutte de la femme algérienne, écrite en lettres d'or.
C'est, d'ailleurs, dans ce cheminement logique qu'elle intégrera, dès son mariage avec feu Djellouli, l'un des réseaux de résistance les plus actifs à Oran et Mers El-Kebir, le réseau de feu Baki Tahar (frère de Baki Bouâlem), en tant que «moussabila». Elle poursuivra sa lutte pour l'indépendance jusqu'en 1962, où elle sera l'une des pionnières et membre fondateur de l'Union nationale des femmes algériennes (UNFA). Elle poursuivra sa lutte pour l'édification en tant que militante du FLN, jusqu'aux ultimes soupirs.

SIDI FEGHOUL , un des nombreux awalia salihine, fils de sidi BOUABDELLAH ,EL MEGHAOUFEL.Son tombeau se trouve a SLATNA entre OUED RHIOU et MERDJA SIDI ABED.C' est le père de SIDI ABED.

                                                                                                                                                                                                                                     SIDI GHLAMALLAH , WALI SALEH, ibn SIDI BOUABDELLAH.Son mausolée se trouve à HAMRI wilaya de RELIZANE.                                                                                                                                                                                                                        SIDI ATTIATE ALLAH,wali saleh , ibn SIDI BOUABDELLAH .son petit-fils est SIDI ADDA IBN MAHIEDDINE dont la zaouia est à SIDI KHETTAB.                         ABU HAMOU MOUSSA EL AWEL, ROI ,fondateur d AMMI MOUSSA,fils d ''abi said othmane ibn YAGHMOURACEN, fondateur du royaume d EL ABDELAOUDITE.Né en 665 hegirien 1266,devenu sultan d 'AMMI MOUSSA en 706 hégirien 1307.Selon IBN KHALDOUN , abu hamou moussa est le premier roi des ZENATAS,précisement a oued NAHLE <actuelle AMMI MOUSSA >au sud -est de la ville de OUED RHIOU.Il a été assassiné par son fils ABI TACHFINE en 718 hégirien 1318.                                                                                                                                                                                                              Sidi Ouadhah qui a vécu au 7ème siècle (13ème siècle). Il était ermite (Soufi) et faisait carême presque tout le temps. Il était le disciple de Cheikh Salah El Abed (Saint homme pieux) Sidi Ben Yacoub Ibn Abdallah Ben Mahiou El Houari et vivant dans des grottes dans le mont Ouaferchene EL OUADHA LAHLEF dans la région d'Oued Rhiou.
El Arbi Ben Atia El Bouabdelli. Il a vécu au 13ème Siècle de l'Hégire (19ème siècle). Il était ermite (Soufi) dans le courant « Derkaouia ». Il est originaire de Oued Rhiou Il est parti pour le Maroc, puis pour la Tunisie où il y mourut. Parmi ses œuvres nous avons : « El istidlalate Errabania fima mine Allah âla mine bahr El Ouahdania » « Les preuves divines édictées par Dieu sur l'étendue de l'Unicité de Dieu.                                                                                             El Mazouni : Yahia ben Moussa Ben Aïssa Ben Yahia El Makhili, Abou Zakariah, érudit, théologien et cadi-juge, grand savant malikite. Il naquit à Mazouna et y étudia. Il fut le disciple d'Ibn Merzouk El Hafid, Kassem El Âk'yani, Ben Zaghou et Ibn El Abbès. Il fut nommé cadi-juge à Mazouna, puis à Tlemcen où il mourut en l'an 883 de l'hégire (1478). Ses principales œuvres : « Eddirar Elmaknouna fi naouazil Mazouna » dans El Medjadji : Sidi Ahmed Ben Abdallah Ben El Mghoufel qui mourut en l'an 378 (1023) Cadi parmi les plus grands théologiens malékites. Il avait eu 6 fils. Il avait beaucoup de dons (karamates) et son mausolée se trouve toujours à Bessakra, à l'Est d'Oum El Drou. Parmi ses œuvres, nous avons : « Ardjouzete El Falak El Kawakibi fi Awlya'e Mintakate Ech Chlef » dans lequel il a expliqué la généalogie et la situation géographique des hommes saints dans le courant « El Kadiria » parmi les saints de Chlef entre le 6ème et 9ème siècle (Après J.C.) dont les noms suivent : Imrane Moussa Echadhli, Abou Ayoub El Bouzeghti, Errachedi et Abdeldjalil El messiliEl Medjadji : Sidi M'hamed Ben Ali Bahloul qui naquit en l'an 945 de l'hégire (1538), petit-fils de Sidi Ahmed Ben Abdallah, son arbre généalogique revient aux nobles familles de l'Andalousie, théologien et érudit parmi les grands saints. Il était également poète et Soufi (ermite). On venait de toutes les contrées pour bénéficier de sa science et savoir en matière de religion. Il avait une zaouïa à Medjadja (Elle existe jusqu'à nos jours) où il enseignait les sciences. Il avait un recueil de poèmes dont le titre est : « El Ba'ê Ettaouil El'âridh fi Echi'îr oua El karidh ». Un autre livre écrit par son disciple El Arbi El Mechraqui « Yakoutatou Ennasseb El Ouahadja Fi Etta'ârif Fi Sidi M'hamed Benali Maoula Medjadja ». Il mourut assassiné l'an 1002 de l'hégire (1594) et son disciple Saïd Kaddoura le remplaça à la tête de la zaouïa.
 Sidi Abou Ali Ben Sidi Ali Bahloul, frère de Sidi M'hamed. Il vécut après son frère Sidi M'hamed. Erudit et enseignant, il hérita des sciences de son frère après son assassinat. Il a fait le pèlerinage aux Lieux Saints de la Mecque en l'an 993 de l'hégire. Zaouïat Medjadja (Sidi M'hamed Ben Ali)
Cette zaouïa était en même temps une école coranique et un lieu qui recevait aussi bien les disciples (talebs) que les moudjahidines. Elle comportait aussi un internat pour les talebs et une coupole pour le cheikh qui y enseignait. Elle comportait aussi des dépendances qui servaient à accueillir les passagers et les indigents.
Certaines zaouïas ont tellement pris de l'importance aux yeux des populations qu'elles devinrent des lieux de pèlerinages pour les fidèles et ce, chaque année.
Les zaouïas étaient aussi des refuges pour ceux qui se soustrayaient à la loi. A l'intérieur de la zaouïa, ils étaient intouchables et le sultan ne les poursuivait point. Ils étaient sous l'aile protectrice du cheikh de la zaouïa et personne ne pouvait les atteindre. Les employés de la zaouïa diffèrent de ceux d'une mosquée simple. Dans la zaouïa, le seul responsable c'est celui qui l'a érigée ou celui qui y enseigne, ou ses disciples après lui, ou bien ses enfants et petits-enfants.
La zaouïa possédait des terres « habous » et c'est les croyants qui en prenaient soin. D'un autre côté, les fellahs devaient donner une partie de leur récolte à la zaouïa pour lui permettre une continuité dans le temps. Certaines zaouïas étaient devenues très riches et très puissantes telle la zaouïa de Sidi M' hamed Ben Ali El Medjadji. Elle pouvait recevoir à déjeuner ou à diner plus de 1300 convives. La wa'âda de Sidi M'hamed Ben Ali El Medjadji se tenait chaque année.
La zaouïa de Mazouna était classée première, venait ensuite la zaouïa de Sidi M'hamed Ben Ali Abahloul Ben Sidi Ahmed Ben Abdellah El Medjadji El Andaloussi qui a vu se perpétuer à la tête de la zaouïa, ses arrière-petits-enfants jusqu'à nos jours.
La région de Chlef- oued rhiou, de par sa position stratégique a engendré de grands théologiens depuis l'avènement de l'Islam en Afrique du Nord et en Europe.
                                                                                                                                                                                                                               CHEIKH BOUADELLAH EL BOUABDELLI,théologien,soufi, poète célèbre par ses qacidates de EZ ZAHDE,descendant de SIDI BOUABDELLAH.Son maitre etait CHEIKH CHAIB BENALI, cadi de TLEMCEN,puis etudia au MAROC,etudia le soufisme auprès du CHEIKH KADDOUR BENSLIMANE de la zaouia CHADLIA de MOSTAGANEM et auprés egalement du CHEIKH MOHAMED BEN CHERGUI d 'EL ATTAF,puis fonda la célebre ZAOUIA de BETHIOUIA.                                                            SIDI HATTAB,wali saleh, soufi, résida a ARCH OULED KHOUIDEM.Son mausolée se trouve a HTATEBA OUED RHIOU.                                                          Albert Marius Soboul, né le 27 avril 1914 à Ammi Moussa (près d'Oued Rhiou), mort le 11 septembre 1982 à Nîmes, est un historien français, spécialiste de la période révolutionnaire et de Napoléon.                                                                                                                                                                                                                             Paul Robert
Editeur et lexicographe français
[Economie et Entreprise]
Né à TAOUGRITE pres de OUED RHIOU, Algérie le 19 octobre 1910
Décédé à Mougins le 11 août 1980
Très persévérant dès son enfance il ira dès 1930 à la faculté de droit d'Alger où il sera rédacteur en chef de 'Alger-Etudiants'. En 1933, il s'installe avec sa première épouse à Paris et passe de nombreux diplômes : droit public, économie politique et droit romain, et sortira avec le diplôme de Sciences Po en juin 1939. En 1945, après quatre ans passés en Algérie, car la guerre avait éclaté en France, il ouvre une petite librairie dans le quartier latin de Paris. Son envie de créer un dictionnaire se confirme et c'est en 1950 que son projet voit le jour. Malgré quelques problèmes financiers, il crée sa maison d'édition en Algérie : 'La société du nouveau Littré'. Le 15 octobre 1953, le premier tome du 'Grand Robert' est publié et il installe définitivement toute son équipe à Paris en 1958. Six ans plus tard Pierre Robert, soutenu par sa nouvelle compagne Wanda Duda Oslrowska, met en place une nouvelle aventure, celle du 'Petit Robert'. Ainsi, au-delà de son rôle de rédacteur et de chef d'équipe, Paul Robert assumera désormais celui d'ambassadeur, de conférencier.Et en 1976, il reçoit les insignes de Commandeur des Arts et des Lettres.

  SIDI MAAMAR Boumoukahla,une kouba à Ténès et une autre à Oued Rhiou lahlef
TRADITION DE SIDI MAAMAR
Sidi Maamar est un Saint homme qui laissa, dans la region de Tenes, une tradition qui existe et est appliquee et respectee a ce jour. En effet ce Saint a ete le precurseur d'une action sociale democratique et qui concernait la Dot (sdak) en mariage.
La Dot qui se fixait en fonction du niveau social de la famille et de l'exigence du pere de la mariee, venait grace a ce Saint, d'etre uniformisee pour tout le monde dans la region.. La nouvelle Dot se résumaità un sac de semoule, un pot de beurre, et un mouton en plus d"une somme repésentant l'equivalent d'une pièce or de quatre douros.
Chaque père ayant une fille à marier ne pouvait exiger une Dot supérieure à quatre douros. Cette mesure que certains nantis critiquent aujourd'hui visait en fait à permettre à deux jeunes de condition sociale différente de s'unir sans que la fortune ne soit un critère préalable à l'union des deux jeunes.
L"application de ce principe par les familles porte le nom de Orf Sidi Maamar (reconnaissance ou tradition de Sidi Maamar)
Vu sous un autre point, cette mesure peut etre considérée comme la revanche du pauvre sur le riche.

 

 

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